Chemins de Randonnées

 

 

Sentier de grande randonnée

 

Les sentiers de grande randonnée (GR) sont des itinéraires balisés de randonnée pédestre d'une longueur permettant d'effectuer des randonnées de plusieurs jours ou semaines. En France, ces sentiers sont gérés par la Fédération française de la randonnée pédestre (FFR).

Les balisages de la Fédération française de la randonnée pédestre

Depuis la création des premiers GR® en 1947 par le CNSGR (Comité national des sentiers de Grande Randonnée), ancêtre de la FFRandonnée, les balises qui jalonnent nos chemins de randonnées sont de formes et de couleurs normées.

Les formes des balises, tout d’abord, indiquent le chemin à suivre :

  • Deux rectangles horizontaux (un dans les cas des PR) : vous êtes dans la bonne direction.
  • Un trait fléché orienté vers la droite ou la gauche surmonté de deux rectangles horizontaux (un trait dans le cas des PR) : changement de direction. La flèche du bas indique le sens de l’itinéraire.
  • Deux rectangles en croix : mauvaise direction. Ne pas prendre ce sentier.

Ces formes sont les mêmes quelle que soit la catégorie du sentier, qui elle est symbolisée par les couleurs utilisées :

  • Blanc et rouge : les GR®, itinéraires de Grande Randonnée permettant de marcher d’une à plusieurs semaines en ligne ou en boucle.
  • Jaune et rouge : les GR® de Pays, itinéraires de Grande Randonnée de Pays, qui restent dans une entité géographique en termes de nature et de patrimoine.
  • Jaune : les PR, itinéraires de promenades et randonnées, à la journée.

Ces couleurs sont en principe les mêmes dans toutes les régions, même si l’on trouve encore des balisages de couleurs différentes pour les PR à travers la France.

 

Vous verrez sur les chemins de randonnée des marquages pour les randonnées VTT, pour les randonnées équestres, pour la chasse, pour les bûcherons, pour les pistes de ski de fond, etc.

 

 

 

Balisage des principaux sentiers

Le balisage des itinéraires de randonnée est un système de signalisation pour pouvoir suivre les chemins du départ, jusqu’à l’arrivée. Nous nous intéresserons ici principalement au système français avec lequel je suis familier et n’aborderons que les plus connus. Il en existe des centaines d’autres.

 

Les chemins de grande randonnée (GR), grande randonnée de pays (GRdP) et promenade et randonnée (PR) sont entretenus par des baliseurs bénévoles de la Fédération Française de Randonnée Pédestre (FFR). Le balisage est relativement cohérent sur le territoire français – ce qui n’est pas le cas de beaucoup d’autres chemins.

 

Certains GR traversent plusieurs pays et le balisage peut changer d’un pays à un autre. Le balisage utilisé pour les GR en Belgique, en Espagne et aux Pays-Bas est le même qu’en France. En Suisse, cela peut-être soit des traits horizontaux blanc-rouge-blanc ou des losanges jaunes. Au Luxembourg et en Italie, ce sont des rectangles ou des ronds jaunes.

 

Attention à ne pas confondre le balisage de randonnée pédestre avec les balisages équestre et VTT. Le balisage équestre est le même que pour les PR mais en orange. Le balisage VTT est constitué d’un triangle et de deux ronds. Voici des exemples :

 

 

Le balisage en randonnée est le complément naturel du topo-guide, qui vous servira à vérifier votre progression le long de l’itinéraire choisi. 

 

Le balisage est mis en place sur les sentiers afin de rendre leur usage plus simple et plus sûr. Presque plus besoin de cartes pour randonner : sur le terrain, il suffit de suivre les bonnes marques ! Néanmoins, selon le sentier choisi, il convient de déterminer les balises que vous devez suivre pour accomplir le parcours visé.

 

Chaque pays possède son propre système de balisage et de fléchage. Le balisage mis en place par la Fédération Française de la Randonnée est ainsi de plus en plus précis et normalisé, régi par une charte officielle qui prône l’utilisation de matériaux respectueux de l’environnement. Outre les 8 500 baliseurs bénévoles qui entretiennent et mettent en place cette signalisation, les professionnels qui collaborent doivent respecter un cahier des charges strict reprenant notamment ces aspects environnementaux.

 

 

Les différents types de balisage

Le balisage se fait de nombreuses manières différentes en fonction des terrains traversés. Vous devez connaître les différents types de balisage et supports utilisés pour la signalisation afin de savoir où et quoi chercher quand vous marchez. Parfois les baliseurs ont beaucoup d’imagination, alors ayez en aussi.

Les panneaux

Sur certaines randonnées, il y a des panneaux. Ils peuvent être au départ ou au milieu de l’itinéraire. Au départ, ils donnent des informations utiles pour l’orientation – comme le temps de marche, l’altitude, les points de repère, le balisage à suivre, etc. Au milieu, ils indiquent le plus souvent la direction à suivre et là où vous êtes.

Les marquages peints

Ce sont les marquages les plus courants. Le balisage peut être peint sur des arbres, des murs, des poteaux, des rochers ou autres.

Les cairns

Ce sont des monticules de pierres qui sont érigés par les randonneurs pour indiquer le chemin à suivre ou le haut d’un sommet. Ils sont très utiles car peuvent être aperçus de loin. Ils sont utilisés la plupart du temps là où il n’y a pas de chemin tracé et dans les endroits où le marquage est difficile. C’est souvent le cas dans les pierriers.

Les poteaux

Des poteaux sont fréquemment utilisés dans les endroits sans chemin tracé, sans arbres aux alentours ou qui peuvent être couverts de neige. Ils peuvent être aux couleurs du balisage. Ils sont faciles à suivre de loin, là où des marquages au sol ne seraient pas visibles.

Autres

Il existe d’autres types de balisage comme des rubans accrochés à des arbres, des plaques collées ou cloutées, des flèches gravées, etc. En dehors des GR, GRdP et PR le balisage peut être parfois atypique. Il en est de même quand vous allez à l’étranger. Soyez préparés à voir tout et n’importe quoi en terme de balisage et souvenez-vous que la notion de « chemin bien balisé » n’est pas la même partout.

 

 

Itinéraires de randonnée : un tracé en toute sécurité

 

Les collectivités sont de plus en plus désireuses de développer et promouvoir les sports de nature, notamment la randonnée. Dans le même temps, elles sont confrontées à l’encadrement juridique des lieux de pratique de ces activités de plein air sur le domaine public.

 

Le PDIPR constitue un outil de «classement» des itinéraires de randonnée, relevant du département. C’est le conseil général qui est ainsi compétent pour établir et modifier le PDIPR, et ce, après consultation des communes intéressées et après avis de la Commission départementale des espaces, sites et itinéraires relatifs aux sports de nature (CDESI). Le PDIPR est intégré dans le Plan départemental des espaces, sites et itinéraires relatifs aux sports de nature (PDESI).

 

En pratique, une commune peut jouer un rôle d’initiative et solliciter du département l’inscription d’un ou plusieurs itinéraires de randonnée au sein du PDIPR. Selon l’article L.361-1 du Code de l’environnement, l’emprise des chemins inscrits au PDIPR peut emprunter des voies publiques existantes, des chemins ruraux (après délibération des communes propriétaires), des chemins relevant du domaine privé du département, des chemins appartenant à des personnes privées, voire des servitudes de passage (le long du littoral, servitude de marchepied,  etc.).

 

Les itinéraires de promenade et de randonnée inscrits dans le plan sont traditionnellement et sauf exceptions destinés aux randonnées non motorisées (pédestre, équestre et cycliste).

 

S’agissant des emprises sur des propriétés privées, il est nécessaire au préalable de passer (le plus souvent entre le département et les propriétaires concernés) des «conventions d’ouverture», qui ont vocation à encadrer juridiquement et à pérenniser l’emprise des chemins de randonnée figurant au PDIPR. La commune peut également être signataire de la convention d’ouverture, notamment lorsqu’elle est à l’initiative de l’inscription du chemin au PDIPR ou lorsqu’elle assume des charges d’aménagement (par exemple balisage, implantation de mobilier) ou d’entretien de cet itinéraire de randonnée situé sur un fonds privé.

 

Une convention de passage dans les formes

 

Pour tout itinéraire de randonnée devant emprunter ou traverser des propriétés privées, il est strictement impératif, au préalable, d’obtenir l’autorisation des propriétaires privés. Cette autorisation devra être établie de manière expresse et écrite. La pratique privilégiera l’établissement d’une convention de passage. Celle-ci devra impérativement encadrer les charges et responsabilités respectives du propriétaire et de la commune, et portera notamment sur :

 

- l’aménagement du chemin de randonnée (tracé, clôture, mobilier, balisage et signalétique,  etc.) ;

- l’entretien du chemin (débroussaillage,  etc.) ;

- les règles de police applicables (chiens, ordures, camping, feux, interdiction de fumer, de quitter le sentier,  etc.) ;

- l’usage du chemin (public admis : randonnée pédestre, cycliste, équestre, motorisée,  etc.) ;

- le partage de responsabilités et d’assurances (éventuelle acceptation de responsabilité civile par la commune pour les dommages subis par les randonneurs).

 

 

 

Itinéraires de randonnées - Articles L361-1

Le département établit, après avis des communes intéressées, un plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée.

 

Les itinéraires inscrits à ce plan peuvent emprunter des voies publiques existantes, des chemins relevant du domaine privé du département ainsi que les emprises de la servitude destinée à assurer le passage des piétons sur les propriétés riveraines du domaine public maritime en application de l'article L. 121-31 du code de l'urbanisme. Les itinéraires inscrits à ce plan peuvent emprunter les emprises de la servitude de marchepied mentionnée à l'article L. 2131-2 du code général de la propriété des personnes publiques. Ils peuvent également, après délibération des communes concernées, emprunter des chemins ruraux et, après conventions passées avec les propriétaires intéressés, emprunter des chemins ou des sentiers appartenant à l'Etat, à d'autres personnes publiques ou à des personnes privées. Ces conventions peuvent fixer les dépenses d'entretien et de signalisation mises à la charge du département.

 

Toute aliénation d'un chemin rural susceptible d'interrompre la continuité d'un itinéraire inscrit sur le plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée doit, à peine de nullité, comporter soit le maintien, soit le rétablissement de cette continuité par un itinéraire de substitution. Toute opération publique d'aménagement foncier doit également respecter ce maintien ou cette continuité.

 

La circulation des piétons sur les voies et chemins inscrits au plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée, ou ceux identifiés pour les chemins privés, après conventions passées avec les propriétaires de ces chemins, par les communes et les fédérations de randonneurs agréées s'effectue librement, dans le respect des lois et règlements de police et des droits des riverains.

 

Les maires, en vertu de leur pouvoir de police, peuvent, le cas échéant, réglementer les conditions d'utilisation de ces itinéraires.

Un décret en Conseil d'Etat fixe les conditions d'application du présent article.

Un régime juridique pour les chemins de randonnée pédestre. Commentaire des articles 56 et 57 de la loi n° 83-663 du 22 juillet 1983 relative à la répartition des compétences entre les communes, les départements, les régions et l'Etat.

 

 



Les réactions

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Le 07-06-2023 à 06:22:31

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Le 30-07-2023 à 02:32:38

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