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L’A.G.P.P.A. Association des Gardes Particuliers et des Piégeurs de l’Aisne

Association reconnue d'intérêt général

POLICE DE LA CHASSE - POLICE DE LA PÊCHE 

 POLICE FORESTIÈREdu domaine public routier

RÉGULATION DES ESPÈCES "ESOD & E.E.E."

 

 

Convention D.I.A.N.E. (Dispositif  Inter-services d’Anticipation des Nuisances à l’Environnement)

Convention C.F.G.P.A. (Confédération Française de Gardes Particuliers assermentés)

Adhérent à l'UNAPAF (Union Nationale des Associations de Piégeurs Agréés de France)

 

 

 

Nos Partenaires locaux

 

 

 

La garderie particulière constitue l’un des fers de lance de la chasse française. Bénévoles pour une grande majorité d’entre-eux, les gardes-chasse particuliers et les piégeurs agréés œuvrent quotidiennement pour la gestion durable des espèces, la régulation des prédateurs et la lutte contre le braconnage.

Leur présence constitue, à ce titre, une véritable plus-value pour la gestion d’un territoire de chasse.

Créée en 1994, l’Association des gardes-chasse et pêche particuliers et des piégeurs agréés de l’Aisne a pour vocation de défendre les intérêts et assurer la promotion de la garderie particulière et du piégeage dans l’Aisne.

Elle participe activement, en collaboration avec la Fédération des chasseurs de l’Aisne, à la formation initiale des gardes et des piégeurs et pourvoit à l’information et à la formation continue de ses membres.

Elle apporte un soutien administratif dans le montage des dossiers d’agrément et d’assermentation. De par son réseau départemental, elle apporte son concours dans le suivi des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts.

A ce titre, la Fédération des chasseurs de l’Aisne a établi un véritable partenariat avec l’Association des Gardes Particuliers et des Piégeurs de l’Aisne en apportant un soutien technique, administratif et matériel pour la continuité des missions d’intérêt général en faveur de la chasse.

L’AGPPA est reconnaissante de la complicité et de la confiance indéfectible qui nous lie avec tous nos partenaires, qui au long de toutes ces années ne cesse de se renforcer afin de coordonner nos missions communes, dans le respect de l’autorité et des pouvoirs de chacun.

 


 

 

   Certaines pages de notre site sont réservées en priorité aux gardes particuliers et aux piégeurs agréés membres de l’association à jour de leur cotisation annuelle.

 

   Afin d’avoir accès à toutes les pages et menus recevant des informations utiles en matière de police de l’environnement, réglementation diverses, la législation départementale, des documents utiles, la boutique et les tarifs ; il faut être adhérent.

 

   Pour les nouveaux adhérents qui souhaitent utiliser notre site mis à votre disposition, il faudra vous inscrire dans l’ESPACE MEMBRE en entrant votre Email ainsi qu’un mot de passe pour créer votre comte qui vous permettra de pouvoir vous connecter.

 

 

   Une fois votre compte créé, la connexion prendra effet après avoir vérifié votre identité et votre adhésion sur notre listing. Cette opération réalisée par le responsable du site peut prendre quelques jours.

 

   La décision de créer un ESPACE SÉCURISÉ a été décidé en conseil d’administration afin d’éviter toutes intrusions par des "protagonistes" malintentionnés qui prennent un malin plaisir à se défouler sur la toile par des actions provocatrices et messages haineux.

 

   Merci de votre compréhension, n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations ou pour nous faire part de vos suggestions afin de répondre au mieux à vos attentes. 

 

   Bien chaleureusement,

 

   L’ensemble des membres du conseil d’administration de l’A.G.P.P.A.

 


 

Une prolifération persistante des Rongeurs Aquatiques Envahissants

Le Ragondin (Myocastor coypus) - Espèce Exotique Envahissante (E.E.E.)

Une espèce exotique envahissante dans un territoire est une espèce animale ou végétale exotique, c’est-à-dire non indigène sur ce territoire, dont l’introduction par l’homme, volontaire ou fortuite, y menace les écosystèmes, les habitats ou les espèces autochtones avec des conséquences écologiques, économiques et sanitaires négatives.

Depuis les années 70 à aujourd’hui, le ragondin connait une progression démographique et géographique. Son développement "aussi spectaculaire" c’est propagé, alors même que des campagnes de destruction intensive sont menées contre lui. Il est maintenant signalé dans pratiquement toutes les vallées bordant des cours d’eau.

C’est une espèce prolifique étant donné sa forte capacité de reproduction et l’absence de prédateurs naturels qui favorise sa dissémination rapide. Avec un taux de reproduction de 2 à 3 portées par an, on considère une productivité par femelles de 8 jeunes "au minimum" au cours de l'année.

En considérant qu’à partir d’un couple générant 8 jeunes par (en tenant compte d’une "infime" prédation sur les jeunes et des prélèvements réalisés au cours de l'année ainsi que des conditions du milieu), un couple de ragondin peut engendrer de 60 à 90 individus lors de la troisième année.

 

Le constat est le même partout en France, il colonise les zones humides plus ou moins favorables où il accapare une part trop importante des ressources (espace, lumière, ressources alimentaires, habitat…) dont les autres espèces indigènes ont besoin pour vivre.

Les conséquences de leur développement génèrent des dommages importants par les terriers qu’ils creusent sur les activités économiques et de loisirs, notamment les cultures, les activités forestières, touristiques, la navigation fluviale, la pêche, etc.

 

Les impacts négatifs générés par les Rongeurs Aquatiques Envahissants

  • Impact écologique sur le milieu naturel : Disparition du couvert végétal, appropriation des ressources et détérioration de l’habitat des espèces faunistiques locales ;
  • Impact préjudiciable sur l’agriculture : Destruction de parcelles agricoles bordant leur territoire ;
  • Impact économique sur les ouvrages hydrauliques : Fragilisation des infrastructures ;
  • Impact sanitaire : Sur le santé humaine et animale (vecteur de maladies comme la Leptospirose…).

Son impact environnemental avéré sur la biodiversité des milieux naturels

Ce faucardeur affaiblit le couvert végétal (herbiers, roselière…) et perturbe la biodiversité liée à ces habitats, puis comme tous rongeurs "fouisseurs", leurs terriers endommagent et fragilisent les berges des cours d’eau.

Son impact économique

En creusant des galeries souterraines, les ragondins fragilisent les sols, ce qui augmente le phénomène d'érosion. Leur action génère un affaiblissement des berges et digues, des piles de ponts et des fondations d'ouvrages hydrauliques.

Son impact sur la santé

Il peut être vecteur de pathogènes ou avoir un comportement agressif de défense. La potentialité de transmission de la leptospirose (maladie pouvant être mortelle pour l’homme) par les ragondins et les rats musqués est également un critère qui justifie aussi, la mise en place de la lutte collective.

 

Des opérations de lutte contre ces rongeurs aquatiques sont indispensables

Étant donné les facilités d’adaptation de ces rongeurs à nos écosystèmes et malgré les efforts de régulation des effectifs, la population continue de progresser d’environ 5% par an, sans que la dynamique ne soit pour autant enrayée ; et l’on s’achemine vraisemblablement vers une saturation des habitats disponibles.

Une fois largement installé dans les milieux que l’espèce a colonisés, il devient très difficile à éradiquer et même à gérer, nécessitant des moyens humains importants, sur le long terme. L’action de régulation sur ces espèces effectuée par des piégeurs agréés est donc absolument déterminante.

C’est pour cela que la gestion des populations doit être organisée par des actions de sensibilisation et de prévention. Puis, les méthodes de régulation s’organisent par des campagnes de destruction intensive en combinant des opérations de lutte collective permanentes, dans le but de limiter son inévitable propagation et ainsi préserver les milieux aquatiques, dont certains sont déjà fortement fragilisés.

Le piégeage des ragondins est une activité d’utilité publique nécessaire pour contrôler les effectifs. Les piégeurs sont le maillon essentiel dans l’équilibre proie/prédateur de toute la petite faune sauvage. Ils contribuent assurément au maintien et au rétablissement des équilibres écologiques.

C’est pourquoi il apparaît nécessaire de maintenir les efforts de lutte contre le rat musqué et le ragondin, en s’appuyant sur les piégeurs bénévoles, acteurs importants de la lutte. Dans le cadre d’actions collectives, les méthodes de gestion employées sur le réseau hydrographique sont le piégeage « principalement » et la destruction à tir (avec carabine de petit calibre ou à l’arc).

Puis, en raison des risques que ces espèces peuvent faire courir à la santé humaine et à la sécurité publique, et de l’importance des dégâts préjudiciables qu’elles occasionnent aux activités humaines, des demandes d’intervention de la part des gestionnaires de cours d’eau, de plan d’eau (zone de loisirs), des collectivités, des établissements publics et des agriculteurs sont maintenant courantes.

Enfin, en conscience de l’impact négatif sur l’habitat des espèces menacées ou vulnérables, ces interventions permettent de contrôler le taux d’infestation de ces rongeurs envahissants qui augmenterait continuellement si aucune mesure n’était appliquée.

 

A savoir : Les Espèces Exotiques Envahissantes figurent parmi les cinq causes majeures de l’érosion de la biodiversité mondiale, au même titre que la destruction des habitats, le changement climatique, la surexploitation des ressources naturelles et la pollution.

 

En résumé

Le rôle des piégeurs est essentiel dans la lutte contre les rongeurs aquatiques envahissants. Il est décisif de poursuivre et même d’accentuer cette dynamique de lutte, en renforçant les opérations de régulation de ces espèces invasives en coordination au sein des réseaux de piégeurs engagés. 

En effet, face à ce constat alarmant, le défi majeur établi que nous avons le devoir d’agir le plus rapidement possible afin de limiter leur développement et ainsi contrôler les populations et leurs nuisances qui participent à la fragilisation des infrastructures et à la déstabilisation des milieux aquatiques.  

Les acteurs ruraux impliqués dans la conservation de la biodiversité sont les témoins directs des changements environnementaux et participent activement à des actions locales de conservation et de restauration des habitats où leur implication est déterminante dans la conservation de notre patrimoine naturel.

Frédéric LEJA, Président de l’AGPPA de l’Aisne

 

 

La lutte contre la prolifération des rongeurs aquatiques, essentielle face aux multiples nuisances

 

"L'idée c'est de réguler et d'empêcher les accidents" : la lutte contre la prolifération des rongeurs aquatiques, essentielle face aux multiples nuisances Un programme régional a été mis en place pour lutter contre la prolifération des rongeurs aquatiques, comme le ragondin ou le rat musqué. En cause, leur prolifération et les nombreux dégâts qu'ils provoquent sur les infrastructures, les cultures et la santé.

Un reportage de M. Genevois / R. Vivenot / P-O. Pappini

 

Crédits photo : Mise en garde. Les photos présentes dans les articles ne sont, pour la plupart, pas libres de droit. Les auteurs ont donné leur accord pour une utilisation, non commerciale, au sein des présents articles uniquement. Merci de ne pas réutiliser ces photos sans avoir obtenu, préalablement, une autorisation des auteurs. (Droit d’auteur, art. L.111-1 du Code de la Propriété Intellectuelle)

 



Ajouté le 02/03/2026 par Frédéric LEJA - 0 réaction

Dès que vous avez connaissance d’un dommage causé par un prédateur, il est important de remplir le formulaire de déclaration des témoignages de dégâts dus à la prédation et de le retourner, sans exception, à la Fédération des chasseurs.

Les dommages causés aux élevages particuliers (volailles, pigeons, lapins, Anatidés…), aux habitations (toitures, isolations…), aux véhicules, aux joints de vitrages…

Ces démarches sont indispensables afin de pouvoir justifier du renouvellement du classement ESOD des espèces autochtones du groupe 2, soit du renard roux, de la fouine, de la martre des pins et des corvidés (pie bavarde, corbeau freux, corneille noire) pour le 1er juillet 2026.

Les dispositions communes des demandes préfectorales de classement ministériel d’espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) du deuxième groupe

L’inscription d’une espèce dans tout ou une partie du département doit être justifiée par l’un des quatre motifs listés à l’article R.427-6-II du code de l’environnement :

1° dans l’intérêt de la santé et de la sécurité publiques ;

2° pour assurer la protection de la flore et de la faune ;

3° pour prévenir les dommages importants aux activités agricoles, forestières, et aquacoles ;

4° pour prévenir les dommages importants à d’autres formes de propriété. Le 4° ne s’applique pas aux espèces d’oiseaux.

En effet, pour les oiseaux, les dommages, mêmes importants, à « d’autres formes de propriétés » comme ceux à des particuliers (comme à leur potager ou verger) ne peuvent être pris en compte.

 

Pour justifier d’un classement ministériel d’espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) du deuxième groupe, il doit être établi que les signes d’abondance d’une espèce soient à l’origine d’atteintes significatives (critères cumulatifs) :

  • qu’une espèce est à l’origine d’atteintes significatives aux intérêts protégés et que les dégâts revêtent un caractère significatif à partir de 10 000 € sur une période de 3 ans.

           Déclaration des dommages dus à la prédation

  • que cette espèce soit répandue de façon significative dans tout ou partie du département et que les signes d’abondance de l’espèce est susceptible de porter atteinte aux intérêts.

          Collecte des prises prédateurs par piégeage et prélèvements en période de destruction à tir

          Déclaration des prélèvements à tir en période de chasse.

 

Date à retenir : la collecte des justificatifs des prises prédateurs est fixée le samedi 16 mai 2026. Pour les piégeurs qui auront fait une déclaration de piégeage, vous recevrez, courant avril, une invitation par voie postale. Le tarif des primes prédateurs reste identique à 2025.

 

 



Ajouté le 27/01/2026 par Frédéric LEJA - 0 réaction

 

Message de remerciement à nos adhérents

 

Chères adhérentes, chers adhérents, chers amis,

Avant toute chose, l’ensemble des membres du comité vous présentent leurs meilleurs vœux pour 2026, santé, bonheur et réussite pour vous et vos proches.

La saison associative 2025 a touché à sa fin et nous tenions à vous remercier de l’avoir vécue à nos côtés. Vous partager un bilan de l’année écoulée et les perspectives pour celle à venir.

Cette année passée, l’activité de notre association fut riche en événements durant laquelle nous avons tenu un agenda chargé qui a été marqué par plusieurs temps forts. Le rapport vous sera présenté prochainement lors de notre assemblée générale.

Côté bonnes nouvelles, le nombre d'adhérents reste stable par rapport à l’année précédente et financièrement, notre association est saine où nous clôturons l'année 2025 avec un budget équilibré, en léger excédent.

Nos activités demeureront dès ce mois de janvier, puis avec l’organisation de notre événement convivial annuel pour nous retrouver et lancer la nouvelle année. Ainsi, nous vous convions à participer à notre Assemblée Générale Ordinaire, qui se tiendra à NaturAgora le samedi 4 avril 2026 à 10h00.

Dans les meilleurs moments comme dans les moments difficiles passés, vous avez toujours été à nos côtés. Aussi, nous souhaitions vous remercier sincèrement pour le soutien apporté !

Merci pour cette belle année passée ensemble, nous avons hâte de vous retrouver !

Enfin, en attendant d’avoir le plaisir de nous retrouver, nous vous transmettons nos pensées les plus chaleureuses avec notre très sincère affection.

Portez-vous bien et à très vite.

 

 

Demande d'adhésion 2026

 



Ajouté le 19/01/2026 par Frédéric LEJA - 1 réaction

Oiseaux d’eau Zones Humides

Article ONCFS - FAUNE SAUVAGE N° 296 (3ème trimestre 2012)

Connaissance & gestion des Espèces Exotiques Envahissantes (E.E.E.)

L’expansion numérique et spatiale de nouvelles espèces d’oiseaux d’eau est un phénomène de moins en moins rare en France. C’est le cas de l’Ouette d’Égypte, qui pose depuis plusieurs années de vrais problèmes aux pays situés à nos frontières et dont les populations croissantes colonisent maintenant le territoire français.

L’Ouette d’Égypte (Alopochen aegyptiaca) une espèce exotique en plein essor en France

Ce n’est pas une oie !

L’ouette d’Égypte (Alopochen aegyptiaca) appartient à la sous famille des Tadorninés, qui comprend notamment les tadornes. Le terme « ouette » est un nom vernaculaire ambigu en français qui situe ces oiseaux entre les oies et les tadornes. Les ouettes ne sont donc pas des oies, même si elles leur ressemblent.

Potentiel invasif : De son aire d’origine d’Afrique du Sud, en France, des pontes sont observées de mars à mai avec des taux de fécondité élevés et un bon taux de survie des juvéniles.

C’est une espèce qui s’adapte bien aux conditions climatiques européennes grâce à une forte dynamique de colonisation. Au même titre que la bernache du Canada, l’ibis sacré ou l’érismature rousse, l’ouette d’Egypte entre dans le « top-ten » des espèces invasives les plus préoccupantes en Europe.

Des effectifs en croissance exponentielle depuis 1985

Une population nicheuse bien implantée avec des effectifs nicheurs (juin à août) de l’ouette d’Égypte en France de 2009 à 2011 entre 10 à 25 couples…

Un potentiel de nuisances avérées

Des impacts difficiles à évaluer sur les écosystèmes naturels mais avérés sur les écosystèmes anthropiques. Un risque potentiel pour la sécurité publique et sanitaire, de par sa présence dans le voisinage des aéroports (menaçant la sécurité du trafic aérien), ou bien, par des concentrations élevées d’ouettes à proximité de fermes de volailles qui peuvent être préoccupantes, dans le cadre de mesures sanitaires vis-à-vis de la grippe aviaire ou d’autres maladies pathogènes…

Des mesures de régulation nécessaires

Aujourd’hui, son statut d’espèce exotique envahissante à risque extrême, c’est à-dire avec un fort potentiel de nuisance aux plans écologique, économique et social est clairement établi.

Son éradication ne paraissant plus réaliste, l’objectif des mesures entreprises actuellement est de contenir ses populations dans le Nord-Est, pour éviter qu’elle ne se propage au reste du territoire français.

Dans le contexte actuel, un arrêté préfectoral autorisant la destruction à tir de l’ouette d’Égypte s’avère être la solution la plus rapide à mettre en place pour la réguler.

Enfin, il serait également intéressant de pouvoir ajouter cette espèce dans la catégorie des Espèces Exotiques Envahissantes du premier groupe dans la nouvelle réglementation relative aux espèces d’animaux classés "ESOD". Sa régulation pourrait alors être effective à l’échelle nationale.

Actuellement, un arrêté Préfectoral portant sur l’organisation de la lutte contre l’Ouette d’Egypte (Alopochen Aegyptiacus) dans le département de l'Aisne est en consultation.

Après avis de la Commission Départementale de la Chasse et de la Faune Sauvage (CDCFS), notamment sur la demande de reconduction de l’éradication de l’Ouette d’Egypte dans le département de l'Aisne pour une durée de cinq années.

"ESOD" : Espèces Susceptibles d’Occasionnées des Dommages

 

Faune Sauvage 296 2012 - Ouette d'Egypte

 

 

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Espèces Exotiques Envahissantes (E.E.E.)

La Bernache du Canada

Arrêté ministériel pérenne – 1er groupe

 

L'Ibis Sacré

Pas d'arrêté préfectoral dans l'Aisne

 

L'Erismature Rousse

ARRÊTÉ PREFECTORAL LUTTE ERISMATURE (2019-2023)

 

ATTENTION : A ne pas confondre avec l'Erismature à tête blanche

ESPECE PROTEGEE

 

LE GRAND CORMORAN

Arrêté Prefectoral Cormoran 2025-2026

 

FAPPMA - Lien pour la démarche simplifiée

 

https://www.peche02.fr/6818-cormoran.htm

 

 



Ajouté le 23/11/2025 par Frédéric LEJA - 0 réaction

Formations sur les Espèces à Enjeux pour la Santé Humaine en Hauts-de-France

 

La FREDON HDF organise des formations « Référent Ambroisies et chenilles de processionnaires » en région Hauts-de-France, la prochaine est prévue :

Le 10 décembre 2025 à Monceau-les-Leups (02)

Et des formations « Reconnaître et lutter contre la Berce du Caucase », la prochaine est prévue :

Le 09 décembre à Dury (02)

Ces formations sont ouvertes à tous et financées par l’ARS Hauts-de-France.

Vous trouverez les fiches descriptives des formations et le programme sur notre site internet :

https://fredon.fr/hauts-de-france/nos-missions/nos-formations

 

 

 

 

 

 

Ces espèces sont à enjeux pour la santé humaine et présentes en région Hauts-de-France.

Si vous souhaitez vous inscrire, inscrire un collaborateur ou un élu, merci de me renvoyer le bulletin d’inscription correspondant par mail.  

Les places sont limitées.

En amont de la formation, les communes peuvent d’ores et déjà désigner des référents ambroisies et/ou chenilles de processionnaires sur les plateformes nationales :

Bulletin d’inscription - Dury

 

 

Bulletin d’inscription - Monceau-les-Leups

 

 

Je reste à votre disposition si vous avez des questions et vous souhaite une bonne journée.

N’hésitez pas à transmettre l’information à toute personne susceptible d’être intéressée.

Cordialement,

 

 

 

 

 



Ajouté le 22/11/2025 par Frédéric LEJA - 0 réaction

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