Bienvenue sur le site de l’AGPPA de l’Aisne   

 

 

L’A.G.P.P.A. Association des Gardes Particuliers et des Piégeurs de l’Aisne

Association reconnue d'intérêt général

POLICE DE LA CHASSE - POLICE DE LA PÊCHE 

 POLICE FORESTIÈREdu domaine public routier

RÉGULATION DES ESPÈCES "ESOD & E.E.E."

 

 

Convention D.I.A.N.E. (Dispositif  Inter-services d’Anticipation des Nuisances à l’Environnement)

Convention C.F.G.P.A. (Confédération Française de Gardes Particuliers assermentés)

Adhérent à l'UNAPAF (Union Nationale des Associations de Piégeurs Agréés de France)

 

 

 

Nos Partenaires locaux

 

 

 

La garderie particulière constitue l’un des fers de lance de la chasse française. Bénévoles pour une grande majorité d’entre-eux, les gardes-chasse particuliers et les piégeurs agréés œuvrent quotidiennement pour la gestion durable des espèces, la régulation des prédateurs et la lutte contre le braconnage.

Leur présence constitue, à ce titre, une véritable plus-value pour la gestion d’un territoire de chasse.

Créée en 1994, l’Association des gardes-chasse et pêche particuliers et des piégeurs agréés de l’Aisne a pour vocation de défendre les intérêts et assurer la promotion de la garderie particulière et du piégeage dans l’Aisne.

Elle participe activement, en collaboration avec la Fédération des chasseurs de l’Aisne, à la formation initiale des gardes et des piégeurs et pourvoit à l’information et à la formation continue de ses membres.

Elle apporte un soutien administratif dans le montage des dossiers d’agrément et d’assermentation. De par son réseau départemental, elle apporte son concours dans le suivi des espèces susceptibles d’occasionner des dégâts.

A ce titre, la Fédération des chasseurs de l’Aisne a établi un véritable partenariat avec l’Association des Gardes Particuliers et des Piégeurs de l’Aisne en apportant un soutien technique, administratif et matériel pour la continuité des missions d’intérêt général en faveur de la chasse.

L’AGPPA est reconnaissante de la complicité et de la confiance indéfectible qui nous lie avec tous nos partenaires, qui au long de toutes ces années ne cesse de se renforcer afin de coordonner nos missions communes, dans le respect de l’autorité et des pouvoirs de chacun.

 


 

 

   Certaines pages de notre site sont réservées en priorité aux gardes particuliers et aux piégeurs agréés membres de l’association à jour de leur cotisation annuelle.

 

   Afin d’avoir accès à toutes les pages et menus recevant des informations utiles en matière de police de l’environnement, réglementation diverses, la législation départementale, des documents utiles, la boutique et les tarifs ; il faut être adhérent.

 

   Pour les nouveaux adhérents qui souhaitent utiliser notre site mis à votre disposition, il faudra vous inscrire dans l’ESPACE MEMBRE en entrant votre Email ainsi qu’un mot de passe pour créer votre comte qui vous permettra de pouvoir vous connecter.

 

 

   Une fois votre compte créé, la connexion prendra effet après avoir vérifié votre identité et votre adhésion sur notre listing. Cette opération réalisée par le responsable du site peut prendre quelques jours.

 

   La décision de créer un ESPACE SÉCURISÉ a été décidé en conseil d’administration afin d’éviter toutes intrusions par des "protagonistes" malintentionnés qui prennent un malin plaisir à se défouler sur la toile par des actions provocatrices et messages haineux.

 

   Merci de votre compréhension, n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations ou pour nous faire part de vos suggestions afin de répondre au mieux à vos attentes. 

 

   Bien chaleureusement,

 

   L’ensemble des membres du conseil d’administration de l’A.G.P.P.A.

 


 

 

La Gaule, 2 millions de sangliers !

 

Dans de nombreux départements, le nombre de sangliers a littéralement explosé. Les «bêtes noires» sont partout, à la campagne… comme en ville. Et le coût de leurs dégâts, pour les cultures, dépasse les 60 millions d'euros annuels.

 

Poussée par les chiens, cette impressionnante compagnie de sangliers semble figée sur le chemin, apparemment incapable de prendre la fuite. Un comportement étrange pour un animal réputé pour sa ruse et sa combativité. STEPHANE BREGEON

 

Chasseurs vs agriculteurs : La prolifération de sangliers n’amuse plus personne

 

FAUNE SAUVAGE - La population de sangliers augmente en flèche en France, et avec elle les dégâts causés à l’agriculture. La situation devient ingérable pour les chasseurs qui paient les indemnisations. Des hivers plus doux, des glands et du maïs en abondance: les sangliers abondent en France, au grand dam des paysans dont ils ravagent les récoltes et des chasseurs qui affirment ne plus pouvoir supporter les dégâts.

  • La prolifération de sangliers en France cause des dégâts croissants à l’agriculture, l’animal s’aventurant régulièrement dans les champs où il piétine les récoltes et dégrade les cultures. Coût du préjudice ? Autour de 60 millions d’euros en 2018, et sûrement bien plus en 2019.
  • Le sujet est source de tensions entre agriculteurs et chasseurs. Les premiers accusent les seconds d’avoir favorisé, pendant des années, la prolifération de leur gibier préféré.
  • De l’autre côté, les chasseurs tirent la langue et disent ne plus pouvoir payer les indemnisations, une tâche qui leur incombe depuis 1968. Ce mercredi, la Fédération nationale des chasseurs réunit toutes les parties prenantes, y compris des ministres, pour tenter de trouver des solutions.

Des blés piétinés, des terres retournées, du maïs arraché, des trous ici et là… En prenant de la hauteur, on peut suivre à la trace le parcours d’une compagnie de sangliers dans un champ de céréales, l’une de leurs friandises favorites. Les photos de leurs dégâts sont régulièrement postées sur Twitter par des agriculteurs passablement énervés de perdre une partie de leur récolte ou de devoir semer à nouveau sur leurs parcelles.

 

Le sanglier, une "espèce dommageable" en constante augmentation

 

AGRISUR Infos

Selon une étude européenne publiée par l’Organisation des Propriétaires Européens, le nombre de sangliers dans les pays européens a été multiplié par 4 à 5 en moyenne par pays durant les 20 dernières années, le taux de croissance d’une population pouvant atteindre 100% par an selon la disponibilité de la nourriture et les conditions climatiques.

 

Ce sont principalement les pays d’Europe de l’Est, et l’Italie du Nord, qui sont affectés par la prolifération des sangliers. Nous nous plaignons en France, à juste titre, et pourtant, on dénombre 3 fois plus de sangliers dans certaines régions d’Italie, et deux fois plus en Allemagne et en République Tchèque.

 

Le rapport estime qu’en France, la population de sangliers est de 1,6 par km2. Cela représente plus de deux  million d’individus sur le territoire national, principalement concentrés dans le centre et l’Est du pays, et sur le pourtour méditerranéen.  Les chasseurs prélèveraient chaque année une bonne moitié de ce peuplement, et ne réussissent pas malgré tout à contenir son constant développement depuis 20 ans.

 

 

Une explosion démographique spectaculaire

 

La hausse du nombre de sangliers est la conséquence de plusieurs facteurs cumulés :

  • Facteurs alimentaires. Une bonne nourriture (glands, maïs…) en cas d’alimentation automnale très riche (forte glandée) qui avance la période des chaleurs et des naissances, hâte la puberté des jeunes laies et augmente la productivité ;
  • Le sanglier se reproduit rapidement (1 portée par an à 3 portées pour 2 ans, de 5 marcassins en moyenne par laie), exceptionnellement certaines femelles peuvent avoir deux portées dans la même année (hiver et fin d’été) ;
  • Le sanglier n’a pas de prédateur excepté le loup, dans certaines régions, et l’homme bien entendu ;
  • Facteurs physiques (lumière, climat…), un climat doux est favorable. Les hivers sont devenus moins rigoureux,  les sangliers ne meurent plus de froid, atténuant ainsi la sélection naturelle.  
  • La tempête de 1999 a aussi beaucoup joué dans la démographie du sanglier : les enchevêtrements d’arbres leur ont formé des abris où les chasseurs ne pouvaient pas les atteindre.  
  • Ajouté à cela, l’étude a pu noter une augmentation de la production de fruits forestiers (glands, châtaignes, faines), qui fournit une nourriture abondante, dans une forêt qui, contrairement à une idée  reçue,  continue de croître en France.

Les facteurs naturels ne sont pas les seuls à mettre en cause :

  • Les bois et forêts sont colonisés par l’homme.  Non seulement via la sylviculture.  Mais également par l’essor d’activités citadines et touristiques : promenades, jogging, cueillettes, courses d’orientation…   Or le sanglier est un animal craintif, surtout de l’homme.
  • Les activités humaines ont aussi contribué à pousser les sangliers vers les champs.  Trois des plantes préférées des sangliers (le blé, le colza et la moutarde) ont connu une forte expansion ces dernières années.   Les sangliers étant des animaux opportunistes, ils ont tôt fait de s’adapter.
  • Facteurs humains (chasse qui influe sur la structure d’âge de la population femelle "meneuses" : lâchers de sujets d’enclos plus ou moins mâtinés1 qui contribuent au dérèglement des cycles).

Ces phénomènes, liés à l’emblavement des cultures qui a augmenté et varié le nombre de territoires sur lesquels sont présents les sangliers, ont contribué au fait que les champs sont devenus le nouvel habitat naturel des sangliers : ils y trouvent leur nourriture préférée (le maïs pâteux / laiteux, qu’ils préfèrent de loin aux mais en grains de l’agrainage et aux fruits forestiers) en abondance et sont moins souvent dérangés par les chasseurs, qui ne peuvent pas toujours les poursuivre sur les terres agricoles.

  

En plus des périodes d’emblavement, qui leur procurent un repaire d’avril à janvier, les sangliers trouvent également refuge dans les réserves naturelles durant les périodes  de chasse, mettant en danger la faune et la flore à l’origine du classement du territoire en zone naturelle et ravageant les champs aux alentours. 

 

La chasse, aussi étonnant que cela puisse paraitre, est également un vecteur de la hausse du nombre de sangliers : les périodes de chasse sont devenues plus courtes et on procède au tir dit éthique, visant à ne pas prélever les jeunes laies et les marcassins. 

 

Si en forêt, le sanglier peut être utile, notamment dans  la  lutte  contre  les  insectes  nuisibles  aux plantations  et  pour l’aération  des  sols, il n’en reste pas moins que sa surpopulation cause des dommages considérables aux agriculteurs, et sont la cause de nombreux accidents de la circulation.  Dans de nombreux départements,  le sanglier  est inscrit sur la liste des animaux classés comme nuisibles.

 

Il serait temps ; la surpopulation des sangliers les pousse désormais à coloniser des grandes villes européennes, telles que Pau, Toulouse ou Angoulême.  Selon l’étude, on en dénombrerait jusqu’à 8000 individus dans la seule agglomération de Berlin, et ils n’hésitant plus à s’aventurer en plein jour dans les parcs et cours d’immeuble…

 

mâtinés1 : Provenir du croisement d'un animal de souche différente ; n'être pas de race pure.

 

 

La surpopulation de sangliers, une situation devenue ingérable ?

 

France Soir - Publié le 20/07/2020

 

Selon tous les acteurs concernés, des chasseurs aux agriculteurs, des élus locaux aux associations écologiques, le sanglier est devenu un problème majeur en France.

 

Les sangliers sont désormais beaucoup trop nombreux dans l’Hexagone, et avec une population estimée à 2.5 millions d’individus, cet ancêtre sauvage du cochon est à l’origine de dégâts importants. Les champs sont visités la nuit par les hordes de sangliers, et même les arboriculteurs se désolent des dégâts occasionnés par ces animaux, qui s’adaptent à toutes les situations.

 

Et avec le climat qui devient de plus en plus chaud et sec, les sangliers sortent des bois pour  se rapprocher des habitations humaines. Il semble impossible de pouvoir lister les responsabilités de chacun, mais il semble bien que ces dernières soient partagées.

 

Des efforts toujours plus importants et une situation hors de contrôle

 

Les chasseurs sont souvent pointés du doigt, et pourtant ils affirment, chiffres à l’appui, qu’ils ont tout fait depuis des années pour limiter cette envolée démographique. Dans les années 1970, 2.2 millions de chasseurs abattaient en moyenne 36.000 bêtes par an (1973). Aujourd’hui, alors que le nombre de chasseurs a été divisé par deux (à peine un million en 2020), ce sont 747.000 sangliers qui sont abattus.

 

Et cela ne suffit pas, et les naturalistes expliquent que la fécondité du sanglier continue de progresser. La situation semble désormais hors de contrôle. Alors faudra-t-il recourir à un abattage massif dans les années à venir ou au contraire apprendre aux hommes, en ville comme à la campagne, à vivre avec le sanglier ? La question est posée…

 



Ajouté le 12/12/2020 par Frédéric LEJA - 0 réaction

 

Aider le petit gibier à traverser l'hiver

 

Durant la période froide, nourriture et abri facilitent la survie des animaux.

 

 

Avec l'arrivée de l'hiver, le petit gibier peine à trouver de la nourriture (insectes, graines...), qui se raréfie de plus en plus. Dans ces conditions, les oiseaux, faisans et surtout perdrix, sont particulièrement sensibles à l'humidité et au froid, causes principales de mortalité. Même dans les régions les plus froides, il est possible de limiter les pertes en aménageant des aires abritées sous lesquelles les oiseaux vont trouver abri et nourriture.

 

Ces emplacements seront disposés régulièrement sur le territoire, dans les zones abritées des vents dominants et fréquentées par le gibier, si possible loin des grands arbres qui servent de perchoirs aux rapaces. Les abords seront tenus propres, de façon à ce que les prédateurs puissent être repérés aisément.

 

Sous les agrainoirs composés d'une simple tôle fixée sur des piquets en bois, on disposera un mélange de graines (blé, maïs, millet, etc.) et des abreuvoirs. Tenus propres, ceux-ci doivent être régulièrement approvisionnés notamment lors des périodes de gel prolongé. Pour compléter le dispositif, il est possible d'ajouter un bloc de sel anisé, très apprécié du gibier à plumes, de même que quelques seaux de sable dans lequel les oiseaux aiment à venir gratter. A proximité des bâtiments d'exploitation, où viennent se réfugier une grande quantité de passereaux, le dispositif peut être complété avec une boule de margarine maintenue dans un filet et des graines de tournesol. En période de neige prolongée, il est recommandé de déblayer régulièrement quelques mètres carrés, où les oiseaux vont pouvoir s'ébrouer au sec.

 

 

L’AGRAINAGE SIMPLE ET EFFICACE

 

Les ressources alimentaires naturelles sont souvent insuffisantes pour satisfaire aux besoins du petit gibier sédentaire de plaine, perdrix ou faisans, notamment durant les mois d'hiver.

 

Pour pallier ce déficit, l'apport de nourriture substitutive par un agrainage est nécessaire.

Nous conseillons de maintenir un agrainage pendant toute l'année, variable dans son abondance et dans sa localisation.

 

 

En hiver, l'agrainage permet de limiter les pertes hivernales, les oiseaux mourant rarement de froid mais souvent de faim. Au printemps, l'agrainage aura un rôle protecteur des couvées de perdrix ou de faisan en limitant le temps durant lequel la poule couveuse quittera son nid pour chercher sa nourriture.

 

En outre, cette alimentation diminue considérablement en période de reproduction la perte de poids des poules qui les expose au parasitisme et à la prédation.

 

L'agrainage itinérant sur un chemin tel qu'il était pratiqué autrefois a été progressivement remplacé par l'agrainage à poste fixe à partir de systèmes distributeurs nombreux et différents.

Qu'il s'agisse de nourrisseurs à trémie (dont le classique « petit seau vert ») ou de systèmes à fentes, tous les agrainoirs doivent être accompagnés d'un abreuvoir et protégés du grand gibier, en particulier des sangliers.

 

Quels qu'ils soient, agrainoirs et abreuvoirs doivent accompagner les oiseaux dans leurs déplacements au cours des saisons notamment en ce qui concerne les faisans : plutôt dans la plaine et dans les haies en été, plutôt dans les bois ou dans les boqueteaux abrités du vent en hiver.

 

Pour les perdrix, notamment les perdrix grises, la mise en place d'un agrainoir par couple repéré au printemps est recommandé. Bien positionner un agrainoir : Le nombre d'agrainoirs sera défini en fonction du nombre d'oiseaux présents sur le territoire. Pour les faisans, un agrainoir pour 25 oiseaux ou pour 5 ha est une moyenne. Céréales recommandées pour l'agrainage : blé, triticale (forte valeur protéique), orge, seigle, maïs concassé en mélange avec d'autres céréales…

 

Quel agrainoir utiliser ?

 

Il y a plusieurs types d’agrainoirs. Néanmoins, certains seront toujours plus adaptés en fonction du territoire :

  • Les agrainoirs 5, 11 et 30 litres sont polyvalents. Ils peuvent être utilisés en plaine comme en zone boisée. Mais ils sont vulnérables face aux sangliers, chevreuils et ratons Laveur. Eviter les trémies et privilégier plutôt un distributeur spiral.
  • Les agrainoirs anti-sanglier : c’est une protection supplémentaire autour du sceau qui limite les dégâts des sangliers. Les agrainoirs anti-sanglier sont donc recommandés si vous avez régulièrement des sangliers sur votre territoire.
  • Les bornes métalliques : le top du blindage ! Faites en plaques d’acier, les bornes sont faites pour le petit gibier et faites pour résister durablement aux sangliers. Elles sont donc recommandées si vous avez très régulièrement des agrainoirs visités par les sangliers.
  • Un système recommandé par le Game and Wildlife Conservation Trust anglais est particulièrement efficace et bon marché : il consiste à percer au fond d'un bidon métallique de 25 litres des fentes en rayon de roue de 5 mm de largeur ; le bidon est suspendu de façon à ce que sa base soit distante du sol de 40 à 50 cm. Ce sont les oiseaux qui provoquent la distribution du grain, celui-ci étant maintenu à l'abri de l'humidité. Ainsi les pertes liées à la consommation du grain par les rats notamment sont considérablement diminuées.

Combien d’agrainoirs utiliser ?

 

Le nombre d’agrainoirs peut varier en fonction de la région dans laquelle vous vous trouvez. Mais en règle générale, sachez que le ratio d’un agrainoir de 5 litres pour dix hectares en plaine et cinq hectares en territoire boisé suffit amplement. Le plus important c’est de revenir régulièrement pour les remplir et que le gibier ne manque de rien.

 

Pourquoi utiliser des abris anti-busards ?

 

Imaginez que vous êtes une perdrix et que votre agrainoir se trouve en plaine, loin de tout abri et buisson dans lequel vous pourriez vous cacher si un prédateur arrive. Vous prenez un risque en allant à l’agrainoir ! Les champs étant de plus en plus grands et dénués d’abris pour le petit gibier, les rapaces peuvent les repérer facilement et de très loin. Il est donc fortement conseillé de placer ses agrainoirs à côté d’un buisson ou d’un abri dans lequel les perdreaux pourront se réfugier. S’il n’y a aucun abri à proximité, il faut donc penser à y mettre un abri anti-busard pas très loin pour que le petit gibier puisse se réfugier en cas d’attaque.

 

 

Un investissement payant !

 

L’agrainage requiert du temps et de la patience. Il faut régulièrement remplir les agrainoirs pour que le gibier ait toujours de quoi se nourrir. Mais l’agrainage a largement fait ses preuves et tout nous prouve que des perdreaux agrainés sont des perdreaux faits pour s’implanter de manière durable.

Enfin, n’oublions pas qu’un secteur agrainé doit aussi avoir un nombre de prédateurs limités. Il est donc important de prendre en compte tous les facteurs pour que le petit gibier puisse se développer durablement.

 

 

 



Ajouté le 11/12/2020 par Frédéric LEJA - 0 réaction

 

Le Sénat crée un délit d'entrave à la chasse

 

À la clé, jusqu'à un an d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende.

Des mesures destinées à renforcer la sécurité ont aussi été mises en place.

 

 

N° 2149

_____ 

 

ASSEMBLÉE  NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

QUINZIÈME LÉGISLATURE

 

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 17 juillet 2019.

 

 

 

 

PROPOSITION DE LOI

 

 

Tendant à créer un délit d’entrave à un acte de chasse,

 

(Renvoyée à la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

 

 

Présentée par Mesdames et Messieurs

 

Pierre CORDIER, Daniel FASQUELLE, Damien ABAD, Jean-Yves BONY, Marine BRENIER, Fabrice BRUN, Jacques CATTIN, Dino CINIERI, Olivier DASSAULT, Julien DIVE, Pierre Henri DUMONT, Claude de GANAY, Patrick HETZEL, Charles de la VERPILLIÈRE, Valérie LACROUTE, Marc LE FUR, Emmanuel MAQUET, Olivier MARLEIX, Jérôme NURY, Jean-François PARIGI, Guillaume PELTIER, Didier QUENTIN, Jean-Luc REITZER, Raphaël SCHELLENBERGER, Jean-Marie SERMIER, Guy TEISSIER, Jean-Louis THIÉRIOT, Pierre VATIN, Arnaud VIALA, Michel VIALAY,

 

députés.

 

 

   EXPOSÉ DES MOTIFS

 

      Mesdames, Messieurs,

 

   Depuis un décret du 4 juin 2010, codifié à l’article R. 428‑12‑1 du code de l’environnement, le fait d’empêcher, par des actes d’obstruction concertés, le déroulement d’un ou plusieurs actes de chasse tels que définis par l’article L. 420‑3 est puni d’une simple contravention de 5classe.

 

   Validé par un arrêt du Conseil d’État du 11 juillet 2012 (n° 344938, ASPAS), rejetant un recours de l’Association pour la protection des animaux sauvages, ce texte a trouvé à s’appliquer dans quelques cas à l’occasion de chasses à courre.

 

   Aujourd’hui, compte tenu de la récurrence et de la fréquence de ces actes violents à l’encontre des chasseurs, qui les mettent même parfois en danger, le reclassement en délit est devenu nécessaire pour permettre aux agents en charge de la police de la chasse, ainsi qu’aux forces de l’ordre, d’intervenir pour sanctionner les auteurs de ces obstructions violentes dont sont victimes les chasseurs. Il ne s’agit pas d’empêcher une manifestation contre la pratique de la chasse mais de punir la mise en danger dans chasseurs par des actions militantes frôlant la délinquance.

 

   En effet, l’extrême violence des attaques organisées par des groupuscules s’est soldée non seulement par des maltraitances envers les chiens de chasse (vaporisations de citronnelle dans les yeux) et les chevaux, mais aussi par des agressions de chasseurs ou de garde-chasse particulier ou même de suiveurs. Sans compter les destructions de miradors, ou leur sabotage destiné à faire tomber celui qui y monte. Ce n’est pas seulement une dégradation de biens privés, c’est aussi une mise en danger d’autrui !

 

   Lors de l’examen du projet de loi relatif à la création du futur Office français de la biodiversité, le Sénat a voté un amendement du gouvernement élargissant les possibilités de retrait du permis de chasser « en cas de constatation d’un incident grave, ayant pu mettre en danger la vie d’autrui ». En parallèle, un amendement créant le délit d’entrave avait été adopté. Malheureusement, il a été supprimé par la Commission Mixte Paritaire chargée d’aboutir à un accord entre députés et sénateurs sur ce projet de loi.

 

   Les signataires de la présente proposition de loi estiment que les chasseurs font des efforts importants en matière de sécurité, et qu’il faut en contrepartie que leurs concitoyens, même s’ils sont opposés à la pratique de la chasse, respectent leur droit à pratiquer cette activité. Il ne faut pas oublier l’importance de la chasse dans la gestion des espaces forestiers, agricoles et ruraux. Les chasseurs ont un rôle prépondérant, dans le cadre des Groupement d’intérêt cynégétique (GIC), dans la gestion cynégétique et la protection de la faune sauvage et de ses habitats.

 

   Cette proposition de loi vise par conséquent à sanctionner spécifiquement ces actes violents, avec des peines proportionnées à la gravité des faits, en punissant d’un an d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende le fait d’entraver un acte de chasse.

 

 

Article unique

 

La sous-section 3 de la section 1 du chapitre VIII du titre II du livre IV du code de l’environnement est complété un article L. 428‑3‑1 ainsi rédigé :

 

« Art. L. 428‑3‑1 – Est puni d’un an d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende le fait de s’opposer à un acte de chasse en commettant un ou plusieurs des faits suivants :

 

« – empêcher, entraver ou gêner l’acte de chasse ou le déroulement d’une action de chasse en cours, individuelle ou collective, par quelque moyen ou agissement que ce soit ;

 

« – utiliser des produits ou substances destinés à empêcher l’action normale des chiens de chasse ou à les détourner de leur utilisation cynégétique ;

 

« – bloquer les véhicules des chasseurs, leurs chiens ou leurs chevaux afin d’entraver une action de chasse à venir ou en cours.

 

« – détruire des miradors ou des échelles d’affût. »

 

 

 



Ajouté le 24/11/2020 par Frédéric LEJA - 0 réaction

INFO - Novembre 2020

 

 

FREDON - Hauts de France

 

   En tant qu’OVS Végétal, FREDON Hauts-de-France joue un rôle spécifique dans la mise en œuvre des luttes collectives et obligatoires. Ses missions sont définies dans le cadre du code rural et de la pêche maritime (livre II, chapitre Ier, section 3 articles L. 201-7 à 13).

 

   La fédération et les groupements de défense contre les organismes nuisibles sont également chargés de « participer à la surveillance, à la prévention et à la lutte contre les dangers sanitaires » (Code rural et de la pêche maritime, Titre V du livre II, chapitre II, articles L. 252-1 à 2).

 

   A ce titre, la fédération a pour vocation d’accompagner les acteurs de la lutte contre le rat musqué et le ragondin pour satisfaire aux obligations de rigueur et de traçabilité que l’organisation de cette lutte collective et obligatoire exige.

 

   OVS dédié au sanitaire du végétal, FREDON agit dans l’intérêt général, en zone rurale comme urbaine et, concourt à la surveillance, la prévention, la lutte, l’inspection et le contrôle des dangers sanitaires présents ou émergents qu’ils relèvent de la responsabilité de l’Etat (mission de service public) ou de l’intérêt des producteurs des Hauts-de-France.

 

   FREDON contribue à la préservation de la qualité des productions et des sols sur le territoire des Hauts-de-France et, à la préservation du patrimoine naturel et de la santé humaine en agissant en toute indépendance, impartialité, équité et professionnalisme.

 

Ses compétences sont regroupées au travers de plusieurs domaines d’activités :

 

• Les inspections sanitaires ;

• La surveillance biologique du territoire avec la rédaction du bulletin santé du végétal ;

• La préservation du patrimoine naturel ;

• La clinique du végétal ;

• La recherche et le développement ;

• L’expérimentation ;

• La formation.

 

LE RAT MUSQUÉ ET LE RAGONDIN, CLASSÉS ORGANISMES NUISIBLES AU TITRE DE LA PROTECTION DES VÉGÉTAUX

 

   L’arrêté du 6 avril 2007 relatif au contrôle des populations de ragondins et de rats musqués précise : «Les mesures nécessaires à la prévention des dommages causés par les ragondins (Myocastor coypus) et les rats musqués (Ondatra zibethicus) et les mesures nécessaires à la maîtrise de leurs populations sont fondées sur :

 

La surveillance de l’évolution des populations ;

Des méthodes préventives de lutte visant, en particulier, à gêner leur installation ou leur réinstallation ;

Le tir de destruction, le piégeage et le déterrage.

 

Lutte collective nécessaire et obligatoire contre le rat musqué et le ragondin

 

ENJEUX :

 

Sanitaire

Santé des végétaux : Destruction de parcelles agricoles céréalières ;

Sanitaire

Santé humaine et animale : Potentiellement vecteur de maladies comme la leptospirose ;

Ecologique

Utilisation des ressources et modification de l’habitat des espèces locales ;

Economique

Effondrement des infrastructures routières et hydrauliques…

 

 

Réunion d’échange OVS Végétal/FREDON Hauts-de-France, le jeudi 22 octobre 2020 à la Chambre d’Agriculture.

Représentant de l’AGPPA : Philippe DUSANTER

 

Objet : Lutte collective contre le rat musqué et le ragondin.

 

   L’objectif de la réunion organisée par La Fédération Régionale de Défense contre les Organismes Nuisibles (FREDON Hauts-de-France) chargés de participer à la surveillance, à la prévention et à la lutte contre les dangers sanitaires était dans le but d’accompagner les acteurs de la lutte contre le rat musqué et le ragondin pour satisfaire aux obligations de rigueur et de traçabilité, que l’organisation de cette lutte collective et obligatoire exige.

 

   Lutter contre la propagation de ces populations « invasives » qui menacent l’équilibre de la biodiversité des espèces « autochtones » à  la petite faune locale et leurs habitats naturels.

Une prévention importante aux dommages qui peuvent être causés aux cultures et aux berges, et aussi, détecter les anomalies sanitaires et notamment les zoonoses par la Leptospirose.

 

   Aujourd’hui, un projet d’extension de la lutte au territoire des Hauts-de-France qui concernera le territoire de l’Aisne est en cours, avec le soutien financier de la région Hauts-de-France et de la DRAAF Hauts-de-France. La Région pourrait prendre en compte l’achat des cages-pièges et donnerait 0,50 euro par queue ; et la FDCA représenté par Bruno DOYET pourrait participer, en étudiant la probabilité financière de donner en plus 1,50 euro par queue…

 

   Le conseil Régional des Hauts-de-France, FREDON Hauts-de-France et la DRAAF/SRAL reconduirons  une demi-journée technique sur les rongeurs aquatiques envahissants en Hauts-de-France qui aura lieu le 26 novembre 2020.

 



Ajouté le 23/11/2020 par Frédéric LEJA - 0 réaction

INFO - Novembre 2020

 

Surveillance des pièges à distance

 

SmartTrap - Le piège connecté

 

   Le piégeur peut utiliser un dispositif de contrôle à distance, tel qu'une balise électronique, lui permettant de constater si le piège a capturé ou non un animal.

   Ce dispositif doit permettre d'enregistrer la date et l'heure d'activation du piège qui en est équipé.

 

Description :

 

Batterie longue durée, jusqu’à 5 ans d’autonomie ;            

Installation très facile sur tous les types de pièges ;

Boitier étanche et résiste à des températures de -30°C ;

Affecté à un n°de tel, avec géo localisation approximative.

 

Fabriqué par hostabee  (Saint Quentin - Aisne)

 

Prix de Vente du Piège connecté : 60 € TTC  

+ Abonnement  / 2 ans :                    60 € TTC =  120 € 

 

La FDCA prend à sa charge la moitié du prix, soit 60 € de subvention par la Région, offre qui est uniquement réservée aux piégeurs actifs au sein d'un GIC en relation avec l'agent de développement de l'UG.

Offre GIC =  (SmartTrap + 2 ans d’abonnement)  =  60 € TTC

 

 

Guide de première mise en fonction du boîtier connecté TrapR

 

Voir la vidéo de démonstration :

 



Ajouté le 23/11/2020 par Frédéric LEJA - 2 réactions

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